Les syndicats ont coulé Sea France avec leurs simpiternelles grèves, maintenant ils iront mettre la pagaille à la SNCF. Que de grèves en perspective..... Un denouement qui s'active. Pas si mal. En amerique du nord, vous etes licencie et sans primes. et ...
Quel bordel!nla SNCF a mal géré Seafrance et les syndicats y ont fichu le souk et maintenant tout d'un coup la SNCF propose 500 emplois !!!!!!on prends vraiment les gens pour des C......
Il faut savoir que si la SNCF déclare du bénef c'est aprés avoir englober les subventions versées par l'état (c'est nous)de 2012 sur les comptes déficitaires de 2011 ,une manipulation comptable qui se pratique dans toutes les entreprises subventionnées ,dans les syndicats, associations ,collectivités locales ,médias... etc etc etc etc etc etc etc etc etc.Cherchez la dette MOUTONS
Il faut savoir que si la SNCF déclare du bénef c'est aprés avoir englober les subventions versées par l'état (c'est nous)de 2012 sur les comptes déficitaires de 2011 ,une manipulation comptable qui se pratique dans toutes les entreprises subventionnées ,dans les syndicats, associations ,collectivités locales ,médias... etc etc etc etc etc etc etc etc etc.Cherchez la dette MOUTONS
Amusant. Un ami a postulé récemment en candidature à la SNCF, même en partant loin de chez lui. On lui a répondu qu'il n'y avait pas d'emploi à pourvoir pour l'heure, mais qu'on lui ferait savoir s'il y avait besoin...
Les syndicats ont coulé Sea France avec leurs simpiternelles grèves, maintenant ils iront mettre la pagaille à la SNCF. Que de grèves en perspective.....
Un denouement qui s'active. Pas si mal. En amerique du nord, vous etes licencie et sans primes.
et pas d'ASSEDIC aux gens de SEA France qui refuseront les postes proposés par la SNCF ! c'est le minimum !
Il faut s'adresser où pour que les politiques s'interessent à mon entreprise? Un plan social est en vue et, dans un souci d'égalité, je souhaiterai également bénéficier de l'attention du gouvernement. Un recasement en tant que fonctionnaire m'irait parfaitement.
Mieux vaut être dans une société nationalisée, mal managée, avec des salariés/syndiqués qui piquent impunément dans la caisse, surpayés, pour qu'on s'intéresse à votre emploi. Quel politique s'est jamais interessé aux salariés des multiples PME qui ferment leurs portent chaque jour? 30 millions d'euros c'est 30 000 mois d'indemnisation chomage! Après cela nos politiques se disent très pro PME mais mieux vaut-il travailler ailleurs. Encore l'oligarchie des incapables!
Mais si elle est mal "managée" comme vous dites, à qui la faute ? Qui nomme depuis toujours les directions des entreprises publiques ?
Qui les a conduit à tourner le dos au sens de l'intérêt collectif et à entrer dans la fosse de la concurrence en sachant pertinement que soit elles renonceraient, avec d'incroyables difficultés financières à la clé, à leurs missions de service pour tous, soit à produire du déficit... ?
Qui a décidé que la concurrence serait la règle pour les services publics aussi, les conduisant à ne plus jouer le rôle de redistribution sociale qui était au coeur de leurs missions depuis toujours ?
Cela bien que tous s'accordent à faire des mines sur le rôle protecteur que, grace à leur importance, ces services jouent pour l"économie française !
Quant aux PME si je partage votre souci pour leurs salariés et leur rôle majeur dans notre économie, il faut tout de même savoir si vous êtes pour la "concurrence libre et non faussée" et alors assumer les risques ; ou si vous souhaitez des règles avec des contre-pouvoirs : tels les syndicats, le droit de grève, le code du travail avec des inspecteurs du travail en nombre suffisant et un réel pouvoir, les prudhommes... !
Ce qui ne vise absolument pas à justifier les dérives telles celles qui "existeraient" à la CFDT Sea France, qui ne sauraient être généralisées à tous le syndicalisme. Sinon, on peut aussi généraliser la notion de patrons voyous, de patrons exploiteurs ou de droite mafieuse... Ce qui serait de mon point de vue tout aussi stupide et ... manipulateur.
vous etes à coté du sujet.une entreprise n'est pas là pour redistribuer mais pour répondre aux besoins des clients .en clair pas de clients pas d'emplois et c'est le sort de tous les salariés du privé qui alimentent de fait le financement des services publics.je connais de nombreux fonctionnaires qui mettent en avant le fameux service public mais dès qu'ils sont consommateurs ils font jouer la concurrence,changent de fournisseurs ,consomment étranger....ils ne sentent pas du tout responsable si leur fournisseur et ses employés disparaissent :en clair à moi les avantages et les inconvénients pour les autres.je cherche l'intéret collectif ,je ne le trouve pas.je suis dans le secteur exposé ,je recherche toujours à me remettre en cause pour satifaire les besoins qui évoluent pour mes clients.je suis pour la libre concurrence et accepte les risques .je fais du bénefice après fiscalité on m'en retire plus de la moitié .je suis condammné :si je crée un déficit je dois assumer ,si je fais du profit je suis déconsidéré et spolié.j'ai beacoup plus d'inconvénients que d'avantages..alors supprimons toute les subventions à toutes les entreprises publiques ou privées et à toutes les associations et versons le salaire complet aux salariés charges du patron et du salarié qui en fait appartiennent aux salariés.
2-Vous êtes sur une autre planète : un client n'est pas un usager....
Un usager ça coûte cher parce que ça paye un tarif identique d'un bout à l'autre du territoire pour un même droit, une même qualité de service. Cela pour des services liés à des besoins considérés comme relevant du droit de vivre décemment : transports, énergie, éducation, culture, santé, justice ... Et cela en adaptant les productions aux moyens scientifiques, techniques, économiques du jour, mais aussi en étant un véritable laboratoire social qui tire vers le haut les droits de tous les salariés, dans toutes les entreprises. Bref formations, salaires, droits sociaux, retraites ... Acte fin, l'Etat a la responsabilité de la gestion de ces entreprises et doit faire en sorte qu'elles soient utiles, efficaces et performantes, non dans le seul but de la rentabilité mais dans celui de la réussite de sa mission. Mission devant, dans une démocratie normale -pas la 5ème république donc- sous le contrôle du parlement !
Ce qui n'a rien à voir avec les ressources de l'usager et le coût de la prestation.
A cette fin, l'Etat utilise les impôts prélevés normalement au prorata réel des ressources (c'est à dire bien au delà de 65% comme actuellement pour les plus aisés) qu'il perçoit pour compenser les ressources de cette entreprises afin qu'elle joue ce rôle, notamment pour les plus démunis.
Cela afin de garantir une certaine HARMONIE SOCIETALE !!!
Bref tout le contraire de ce que la logique libérale prône depuis 40 ans avec les effets que l'on constate aujourd'hui en terme de destruction des rapports sociaux et du vivre ensemble. Pour cela, il faut "oser rêver" comme le disait Victor Hugo...
les usagers ont bon dos ,les mettre en avant quand vous faites grèves pour obtenir plus sur le dos des contribuables.les greves ont toujours lieu quand cela fait mal aux usagers.votre système est en action à CUBA,en CORE DU NORD ...DEAMANDEZ aux usagers ce qu'ils pensent de votre harmonie et de tout votre baratin.le droit de oui le droit a non ! c'est trop facile votre fausse solidarité qui enfonce les gens dans la misère .je vous invite à creer une boite comme on dit et venez me voir après quelques mois.votre modéle est un modèle totalitaire
4-D'une part, je ne vois pas bien pourquoi je suis tout à coup basculé dans ceux qui font "grève pour obtenir plus sur le dos des contribuables" ? A propos d'ailleurs de contribuables, il me semble de tous ne payent pas l'impôt qu'ils devraient en rapport de leurs revenus...nEvidement considérer que ce sont les luttes sociales des salariés pour défendre leurs salaires, leurs droits ou leur outil de travail qui enfoncent les gens dans la misère, doit freiner la perception de la justice !
Que vous fassiez immédiatement référence à Cuba ou la Corée du Nord, me semble tout à fait révélateur d'une hésitation théorique. Je m'explique : a. Soit, ce sont des dictatures et précisément toute forme de contestation et de lutte y sont interdites ?!! b.Soit ce sont des démocraties et les luttes des salariés y sont permanentes... car viscérales ?! Il faut choisir.nPour moi, il me semble que la 1ère hypothèse est plus proche de la réalité même si la réalité ne saurait être rendue si simplement. Mais tenons-nous en là pour faire simple. Cela signifie de ce fait que les luttes des salariés appartiennent au camp de la démocratie. En ce cas, passer son temps à les remettre en cause revient à nier ce droit démocratique et donc à finalement préférer la dictature... Vous voyez où je veux en venir ?
Quant à "créer une boite", cela signifie que vous faîtes le choix de gagner votre vie grâce, en partie, au travail de vos salariés. Et que plus ils travailleront, plus ils vous rapporteront... C'est un choix ! Tous ne le font pas, sinon, il y aurait autant de "boites" que de travailleurs actifs et du coup plus de plus-value à tirer de personne, hormis de soi-même.... Encore un problème théorique ! Ne serait-il pas plus simple et juste de considérer que tout travail honnête mérite salaire honnête. La dignité est due à tous : salariés et responsables d'entreprise, mais ils doivent se respecter pour vivre ensemble et que le contrat fonctionne. Est-ce le cas aujourd'hui ? Qui actuellement des deux méprise l'autre ? le jette à la 1ère occasion comme une vulgaire marchandise ? le méprise ? et lui dénie tout droit à la contestation ? le preuve...nLa question ne serait-elle pas, y a-t-il une quelconque perspective dans cet individualisme forcené ? Ne concoure-t-il pas à produire ce monde de rancoeurs et de haines ... Ne serait-il pas temps de penser un peu plus collectif, de retrouver de la valeur à la solidarité et au respect et de considérer que celui qui défend ses droits n'est pas un adversaire à mater, adversaire qui serait peut-être davantage à rechercher dans celui qui profite de sa misère ??? Et qu'il faut des outils de régulation de la société pour protéger les plus faibles qui ne sont pas, eux, les profiteurs ???
Je ne connais pas le fond du problème à Sea France, mais il semble clairement qu'un certain nombre d'employés ont suivi la dérive sectaire de la CFDT, dont les agissements ne semblent pas être loin d'être mafieux.nEt ce qui est honteux, c'est que ce sont ces gens là qui vont se retrouver bien au chaud à la SNCF, logés, formés, chouchoutés, alors que 1000 personnes au chomage, parmi elles beaucoup de jeunes, auraient pu profiter de ces postes.!.nPersonnellement je trouve tout cela profondément scandaleux: beaucoup d'employés à Sea France ont scié la branche sur laquelle ils étaient assis. ce sont eux qui ont cassé leur propre outils de travail par des exigences d'un autre temps, autant d'attitudes de "riches", et totalement inadmissible.nMétaphore parfaite de cette fange de la population française qui broute sur le dos des autres. Honteux.
C'est vrai que s'il y a bien des profiteurs quelque part dans cette société, ils sont d'abord chez les salariés (ce qui ne vise pas à justifier quelques dérives que ce soient lorsqu'elles existent). C'est évident ! D'ailleurs on voit bien l'opulente richesse qu'ils étalent au grand jour, de toute part !nUne argumentation qui ressemble à une vessie prise pour une lanterne...nVous voulez un autre exemple ? Au hasard : la fraude sociale.nElle représente 0,2 Milliards d'Euros de la part des citoyens et 2,8 Milliards d'Euros pour les entreprises : 12 fois plus ! Mais de qui parle-t-on dans les médias de droite ?nA noter d'ailleurs que la fraude sociale par ailleurs reste sans rapport avec la Fraude fiscale qui pèserait environ 10 fois plus. Ainsi, selon le rapport publié en 2007 par le Conseil des Prélèvements Obligatoires (il n'y a pas plus officiel), la fraude fiscale coûte entre 25 et 30 milliards d'euros par an.noLes fraudes sur la TVA représentent entre 7 et 12 milliards d'euros par an.noLes fraudes concernant l'impôt sur le revenu et l'impôt sur les sociétés s'élèvent chacune à environ 4,5 milliards d'euros par an. Quant aux fraudes sur les prélèvements sociaux, elles coûtent entre 8 et 14 milliards d'euros par an - dont plus de 80 % relèvent du travail au noirnQui, selon vous est responsable de ce scandale ? Les salariés, les chômeurs ou les entreprises de toutes tailles ???
Voir aussi
Orig. obsc. Soit altération de fi*, soit issu de foin1* (cf. l’expr. de foin mnuqraat le mépris, au XVIe s. ds HUG., à comparer avec l’expr. de paille).
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